1. Polajka / Menthe
Ce n’est pas la menthe magique, ni le sortilege des couteaux, ce sont
mes yeux noir et ma bouche blanche qui ont ensorcellé mon bien-aimé.
2. Bažantnice / Faisanderie
Voici la milice arrivée, ils prennent mon bien-aimé. Je vais prier
l’empereur meme de ne pas le
recruter.
3. Za zdraví Marie Terezie / A la santé de l’imperatrice Marie-Thérese
A la santé de l’impératrice Marie-Thérese, de l’empereur et de notre
patron, donneur du vin.
4. Tatíèek / Mon vieux pere
Mon vieux pere, remboursez – moi, si non je pars a la querre. Mon fils,
qu’ils attendent, je n’ai pas assez d’argent. Hélas, papa, ce sera trop
tard, c’est demain qu’on part.
5. Forman / Roulier
Le roulier descend la vallée, le rebelle l’attaque de la hetraie.Que
faire, je dois me plier a toi, j’ai la femme, enfants et je suis loin
de chez moi.
6. gotická harfa / harpe gothique
7. Syneèek / Mon petit fils
Que ta famille ne te détourne pas de la fille pauvre, mon amoureux!
Jamais, ma mie, jusqu’a la fin du monde.
8. Perštýnský zámek / Château de Perštýn
Laissez - moi passer au château de Perštýn, a la porte de fer , chez
mon bien-aimé pour lui dire adieu.
9. Dubina / Chenaie
Ma bien-aimée pleure dans la chenaie sa couronne verte et son petit
bébé.
10. Babka I / Ma petite vieille
J’ai une petite vieille chez moi, sacrée vieille, méchante, toute insupportable.
J’ai un vioc bourru chez moi, sacré vioc, méchant, tout insupportable.
11. Líska / Coudrier
Je connais un coudrier dont je ne cueillirai plus de noisettes. Je
pars a la guerre malgré tes larmes, ma joliette.
12. Babka II / Ma petite vieille
13. Šohaj / Jeune homme
Sans toi, mon amant, lis odorant, je suis toute en pli de souffrance.
Des que je te rencontre, je danse joyeuse.
14. Léta / Age
Aux temps de ma jeunesse, mes jambes marchaient, dansaient. Maintenant
il ne leur reste que de se coucher sous la terre.
15. Mamièko, mamièko / Oh! maman
Maman, me voila mariée, je ne sais meme pas qui j’ai epousé.
16. Kochaneèka / Ma belle
La couronne verte de ma belle dans l’eau s’est noyée, c’est parce qu´elle
n’est plus digne de la porter.
17. Rasasa / Rasasa
C´est déja depuis une semaine que mes jambes ne se sont pas reposées.
Elles attendent mon bien-aimé pour pouvoir danser.
18. Šaratské pole / Champ de Šaraty
Il est facile de laisser sortir des chevaux, difficile de les rattraper,
il est facile d’etre avec ma belle, difficile de se passer d’elle.
19. V širém poli / En plein champ
J’ai fait la cour a une jeune fille mais, hélas, elle me sera enlevée.
Elle est comme un lis en entrant a l’église, elle est comme une rose
en allant danser.
Traduction c 2003 - Tereza Hodinová
Ma femme, quelle femme !
Elle a préparé une potée
Pour que je devienne aussi gros
Qu’elle peut l’etre
Dans le champs de Kyjov, sont douze romarins
Pourtant je ne sent rien
Dans le champs de Sobul, un seul se dresse qui sent si bon
Mieux encore sent le souvenir de bonheur dans mon coeur
Devant la porche, une pierre dorée
Une jeune fille tresse la couronne de serpolet
Elle ne la donne a son garcon
Mais elle la jette dans la riviere
Les eaux coulent, engloutissent la couronne
C’est que la fille n’en est plus digne
Amuse-toi, mon garcon, tant que tu es libre
Tant qu’au bord de ton chapeau sent bon le romarin
Pres de notre lac, se dresse un vert tilleul
Sous lequel trois garcons se disputent pour une fille
Le troisieme demande:Mon coeur, pourquoi es-tu si triste?
C’est que dans mon lit un vieil homme dormira
Manteau vert, doublé de rouge
Ah, si tu savais, ma mignone
Quels sont mes habits
Ce sont des habits militaires
Que je porterai jusqu’a la fin de mes jours
Achetez-moi, ma mere, de nouveaux habits
Achetez-moi, mon pere, un cheval
Je me suis lassé de ma fiancée
Je me suis entiché de la guerre
Moi meme, je regrette
Que la guerre est commencée
J’avais un garconnet
Je suis restée toute seule
Comme la lune entre les étoiles
Au bord du Danube, blanchit le linge
Quand marchent les soldats
L’un d’eux est mon aimé
Ils ne le libéreront pas pour cent pieces d’or que je leur donne
Ah, mon Dieu, je ne le reverrai plus !
Le ruban et la coiffe
Déja, on ramasse les assiettes
Déja, les demoiselles d’honneur regardent
La mariée palir de deux joues
Tandis qu’on lui prépare sa belle coiffe
Oh, mon ami, mon ami
Quand je pense a toi
Mon coeur bondit
Ses parents l’empechent de me voir
Mais ils ne devraient plus blesser son coeur
Sur lequel se posent mes mots sinceres
Anna, Anna, Andulenka
Je venais chez vous quand j’étais enfant
Je lancais du pain a ton chien
Pour passer dans ta chambre
Horala linda
Sous un tilleul qui brulait
Babuska était assise
Des étincelles tombaient sur elle
Les jeunes hommes pleuraient pour elle
Mon Dieu, mon pere
Désolé mon coeur
Suffisament j’ai marché
A travers les pays de Hongrie
Je n’ai pas encore vu la femme peinte
Fasanku, fasanku
Déja la fete prend fin
Elle ne reviendra plus
Les vieilles filles se plaignent
Qu’elles ne se marieront plus
Debout, les gars, debout
La fete commence, les filles de Pavlov
Achetent des rubans rouges
Ma bienne-aimée aussi
Acheté des foulards pour aller séduire
Pøes de notre jardin
Sous les sabres, sous les sabres
Ah, sous les gourdins
Nous prennons tout
Meme les poires sauvages
Fetes, fetes, fetes
Elles ont causé bien de malheurs
Elles ont tué Janosh
Jeté dans les eaux
Déja la fete prend fin
Elle ne reviendra plus
Comme une petite rosée
Sur l’herbe froide
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